L’intelligence artificielle est devenue si omniprésente dans notre vie quotidienne que nous l’utilisons souvent sans même nous en rendre compte. Elle a changé notre façon de vivre, ainsi que nos méthodes de travail, nos comportements d’achat et nos modes d’interaction. Elle a transformé la manière dont les collaborateurs font des recherches, innovent et effectuent des prévisions. Toutefois, l’IA générative s’est généralisée si rapidement que les organisations se sont trouvées forcées d’en explorer les avantages et les inconvénients. Cela les a également contraintes à réfléchir à la meilleure façon d’utiliser cette nouvelle technologie à mesure que le rythme de l’innovation, de la concurrence et de la modernisation du travail s’intensifie.
Si l’IA alimente les chatbots depuis des décennies, la diffusion d’algorithmes d’apprentissage automatique spécifiques, de grands modèles de langage et d’architectures de réseaux neuronaux, et leur intégration à des interfaces utilisateur toujours plus simples au cours des dix dernières années permettent désormais à tout utilisateur disposant d’un ordinateur de générer des images, des vidéos, du texte et même du code informatique de grande qualité en quelques secondes seulement. Placée entre de bonnes mains, l’IA générative est profitable aux personnes qui l’utilisent pour améliorer leur qualité de vie ou simplement gagner en efficacité. Entre de mauvaises mains, elle sème le chaos par la propagation de fausses informations ou de « deepfakes » créés numériquement qui incitent les individus à prendre des décisions sur la base de contenus fabriqués ou d’hallucinations numériques. Et à l’échelle planétaire, le processus ne fait que commencer.